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Love Learn Live

Love Learn Live

Bonjour de Paris, où je suis en mode journée de fou, interviews et photos et signature de mon livre (Si vous êtes à Paris, venez, c’est ce soir au Bon Marché à partir de 16h30 !) et même hier la télé (vous pouvez regarder l’émission ici si vous voulez).

Est-ce que je me sens star ?

Ahah! Et bien c’est une bonne question (vaudrait mieux, vu que je me la pose à moi-même) parce qu’en fait, un petit peu. Pas dans le sens où je me comporte comme une diva (enfin je ne crois pas)(quoi, demander qu’il n’y ait que des M&Ms goût champagne et un masseur Ryan Goslinguesque dans ma loge c’est pas trop demander, non ?)(merde il y a encore des gens qui vont me prendre au sérieux et je vais encore auto-répandre des rumeurs) mais plutôt dans le sens où je me sens légèrement rodée.

Et que même que si je ne suis pas une star (j’étais en plateau avec Salma Hayek hier et je peux vous dire que ça, c’est une superstar)(sa manucure était parfaite et pas une mèche de cheveux ne dépassait !) mais je vois parfaitement bien comment tout doucement, on apprend à faire des médias son métier.

On sait être “on”, c’est à dire laisser s’exprimer la partie de nous qui est sûre d’elle, qui en fait un peu des tonnes (à la télé ou devant une caméra, c’est soit ça soit on est invisible) et qui est hyper dans l’instant, dans un espace de concentration intense sur ce qui est en train de se passer (alors que d’habitude on passe 90% de son temps à rêvasser).

Tiens par exemple, avant mes dédicaces souvent, je prends 10 minutes au calme, sans parler à personne. Parce que je sais qu’après je vais être “on” pendant deux, trois heures, et que je veux réussir à échanger un mot avec les lecteurs géniaux (et dont je vous reparlerais bientôt) qui sont venus me voir.

Est-ce que ça fait diva de s’asseoir dans un coin et de ne pas trop parler ?
C’est possible…
Mmmmmm.

On sait exactement comment poser pour une photo. On sait être à peu près détendu devant une caméra. On apprend à répondre à des interviews sans dire trop de conneries, et avec une attention renouvelée même quand on nous pose la même question pour la 135 fois. On sait ce qui nous va et ce qui ne nous va pas. On sait se positionner dans la lumière.

Ah oui, et… On travaille avec des gens de plus en plus compétents, qui nous entourent d’attentions, comme ma publiciste Marie qui me disait hier avant de passer à la télé “il vaut mieux ne pas manger à l’antenne” (c’est une émission qui se passe autour d’un repas), ou qui nous maquillent et nous rendent sublime (et nous donnent des conseils qu’on finit par utiliser
dans la vraie vie) et savent même jouer avec nos imperfections (alors qu’au début, au moindre bourrelet, on entend quasiment la styliste souffler d’agacement “comment je bosse moi avec des mensurations pareilles !”). Là on arrive et tout est à notre taille.

C’est pour ça que quand on me dit, depuis quelques temps, que je suis éclatante et si c’est du à l’amour je dis oui, bien sûr, parce que je suis sûre que ça joue…

Mais je sais aussi que c’est surtout que de plus en plus, enfin et surtout depuis la sortie de mon livre et sa promo, je vis un peu, et par moments (pas tout le temps, hein) ma vie de micro-star.

Je vois tout à fait comment ça peut monter à la tête. Oh la la !
Si on a l’ego fragile, on peut vite se prendre à ce jeu étrange.

Moi, j’essaye de rester cool, pas chiante (mais bon je suis sûre que parfois je le suis, c’est pas facile d’être 100% pas chiante, non ?)(tiens, un jour faudra qu’on parle de ce que ça signifie quand on dit d’une femme qu’elle est “chiante”)(souvent elle est juste en train d’essayer de faire son job)(minute féministe), de faire de mon mieux pour être pro, et de profiter de ce que j’apprends tous les jours.

D’apprécier les choses incroyables qu’il m’est donné de faire, d’être prise en photo par des photographes hyper talentueux (comme pour cette série sortie dans le Madame Figaro, shootée par Matthew Sprout, avec un magnifique papier de Peggy Frey) et les gens incroyables qu’il m’est donné de rencontrer (Le Consul Général de France à New York, Salma Hayek hier, Donald Trump)(un intrus s’est glissé dans la parenthèse précédente, saurez-vous le reconnaître
?) et, bref, d’accepter de grandir et d’accueillir ces opportunités avec un coeur reconnaissant.

Et de partager avec vous le plus possible, comme ce smoky eye somptueux que j’ai appris faire hier. Très, très vite.

Bisou !

Anna on Howard Street

Anna on Howard Street

Un look tout en blanc que j’adore !! Héhé, ça vous étonne, hein ? 🙂

 

J’aime beaucoup comment Anna a superposé sa robe sur une blouse, du coup ça crée un mélange de transparences et de textures qui est super réussi. J’aime aussi son vernis blanc, un petit détail subtil vraiment bien vu. C’est la tenue idéale pour le temps new-yorkais en ce moment : ça se rafraîchit mais le soleil continue à briller. Bien sûr, j’emmène cette idée avec moi à Paris !

On Anna: Robe, Calvin Klein; Chemise, Nili Lotan; Chaussures, Dieppa Restrepo; Sac, Mansur Gavriel.

Lighter

Lighter

Je sais. Moi aussi, j’ai envie de ressembler à cette fille, en mode coolasse dans la rue avec mon sweater en très très bonne laine et les yeux fermés comme si je sortais d’un très bon cours d’antigravity yoga.

Ce qui me fait penser (car toutes les routes mènent à mon nombril)(c’est- à-dire mes cheveux) :
On m’a toujours dit que j’avais la peau d’une rousse, parce que j’ai des tas de tâches de rousseurs et que je rougis facilement.
Ce sont des conneries, bien entendu. Ça ne fait pas de ma peau une « peau de rousse » mais les gens (moi incluse) ont vite fait de tirer des conclusions.
Des conclusions comme : peut-être que ça m’irait bien les cheveux plus clairs ?

Aaaaaaah, l’éternel désir d’être plus belle, hein.

Oh tiens. Kim Kardashian a blondi ses cheveux et j’ai trouvé ça pas mal. Et vous ? Suis-je la seule ?

Bon et ok. Je sais que c’est l’enfer les cheveux décolorés. Niveau budget, temps, investissement personnel, quoi. Et les racines, arrrrgh, les racines. Ça détruit les cheveux aussi, non ? C’est un peu comme une voiture, ou un chat, ou un blog. Si on réfléchissais deux secondes, on ne sauterait jamais le pas.

Mais la vérité, c’est que j’observe les gens autour de moi et quand même, BEAUCOUP d’entre eux même Alec Baldwin ont les cheveux colorés ! Et ça leur va bien !

Donc aujourd’hui, je voudrais demander à ces gens-là : est-ce si difficile que ça ? Comment vous vous débrouillez ? Y arriverais-je ?

PS : La sublime Audra en photo, quant à elle, a un blond vénitien absolument naturel (le rêve!!!) et porte un sublime pull de chez Nili Lotan.

@ 2013 Contestyles